Le groupe bancaire français détient 240 millions d’euros dans Repsol, une multinationale qui produit du gaz dans l’Amazonie péruvienne, et en tire d’importants profits, révèle Disclose, en partenariat avec RFI, France 24 et le Pulitzer Center. D’après notre enquête sur place, la firme gazière est responsable de nombreuses atteintes à l’environnement et à la santé des habitants.

Des terres brûlées par le soleil, des ours polaires esseulés, des éoliennes qui tournent au-dessus de prairies luxuriantes, et une voix off qui prévient : « le compte à rebours a commencé ». Ces images ne proviennent pas de la dernière campagne des activistes d’Extinction Rebellion, mais d’une vidéo produite par le Crédit Agricole. Dans sa campagne de communication destinée à verdir son image, le troisième plus grand groupe bancaire européen promet de « mettre la pression » sur ses clients pour « préserver l’avenir de la planète ». Voilà pour la façade. Car, en réalité, la banque aux plus de 2 400 milliards d’euros d’actifs, est encore loin du but. Ce qu’elle ne peut ignorer, puisqu’elle achète à tour de bras des actions et des obligations d’entreprises pétro-gazières. Des multinationales pour lesquelles l’avenir de la planète ne semble pas être la priorité…

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