Dans les virages du stade de Décines – censés être apolitiques –, une minorité active attise la haine et les violences, sans que le club de football ne fasse preuve d’une volonté forte pour endiguer le phénomène. Deuxième volet de l’enquête de Mathieu Martinière sur des décennies de porosité entre les groupes de supporters et l’extrême droite la plus radicale.

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