Vénissieux, de la marche des beurs au vote néonazi (Slate)

Vénissieux, de la marche des beurs au vote néonazi (Slate)

Destruction d'une barre d'immeuble aux Minguettes en 1994 (REUTERS).

Destruction d’une barre d’immeuble aux Minguettes en 1994 (REUTERS).

Au premier tour des municipales, l’abstention a dépassé les 55% à Vénissieux, la ville de naissance de la Marche des Beurs et une liste ultranationaliste a même atteint le second tour. Au pied des tours de la troisième commune du Rhône, la révolution urbaine cache une grande misère sociale.

 

Comme un lendemain de grosse gueule de bois. Lundi 24 mars 2014, Vénissieux, 60.000 habitants et troisième commune du Rhône, s’est réveillée avec une abstention record de 55,75% (contre 51,75% en 2008).

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Mathieu Martiniere

Basé à Lyon (France), Mathieu Martiniere travaille sur des enquêtes au long cours pour des médias français et européens. Il est également enseignant en école de journalisme et intervenant sur des ateliers d’éducation aux médias. Il collabore avec Mediapart, ARTE, La Cité, Les Jours, Mediacités ou encore La Tribune de Genève.

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